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Les 50 pays les plus dangereux pour les chrétiens en 2026

De la Syrie au Soudan, les croyants du monde entier font face à une oppression et à des persécutions croissantes.

A paper cut out collage of a figure reaching up and pieces of a globe.
Christianity Today January 23, 2026
Illustration de Kumé Pather

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Le pasteur Edward Awabdeh venait de terminer la Sainte Cène à l’Église de l’Alliance chrétienne évangélique lorsqu’il remarqua des fidèles absorbés par leurs téléphones, murmurant nerveusement à leurs voisins. Beaucoup de membres de cette église de Damas, en Syrie, venaient de recevoir des notifications annonçant un attentat-suicide contre l’église grecque orthodoxe Mar Elias, située à seulement quinze minutes de là.

Les forces de sécurité syriennes entrèrent soudainement par l’arrière de l’église et évacuèrent la congrégation en quelques minutes. Mais tandis que les fidèles sortaient calmement, beaucoup craignaient pour la sécurité de leurs amis et de leurs proches à Mar Elias, où ils apprirent que l’attentat du 22 juin de l’année précédente avait coûté la vie à 22 chrétiens et blessé au moins 60 autres.

« C’était notre journée la plus difficile, » déclara Awabdeh. « Mais ce qui est le plus préoccupant, c’est l’atmosphère générale d’extrémisme [dans le pays]. »

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L’organisation de surveillance des persécutions Portes Ouvertes (Open Doors) partage ce constat. Dans l’édition 2026 de sa Liste mondiale de surveillance (World Watch List, WWL), l’ONG classe la Syrie au 6ᵉ rang, contre la 18ᵉ place l’année précédente. Le pays est le seul nouvel entrant dans le top 10 des endroits les plus dangereux pour les chrétiens et a obtenu un score proche du maximum  90 selon la méthodologie de Portes Ouvertes.

Lors du précédent cycle de collecte de données de Portes Ouvertes, qui s’achève chaque année en septembre, aucun chrétien syrien n’est mort pour des raisons liées à sa foi. Pour le rapport 2026, PO a toutefois vérifié au moins 27 décès de croyants.

La chute du régime d’Assad en Syrie est intervenue en décembre 2024. Peu après, Ahmad al-Sharaa, chef de la coalition rebelle et dirigeant du groupe jihadiste Hay’at Tahrir al-Sham (HTS), s’est autoproclamé président par intérim du pays et a établi la jurisprudence islamique comme principale source de législation dans la constitution de transition.

Portes Ouvertes indique que le pouvoir reste morcelé dans le pays, laissant un espace aux extrémistes pour harceler les chrétiens. La peur règne parmi les quelques chrétiens encore présents dans la ville d’Idlib, au nord-ouest, où le bastion du HTS abrite également des cellules de l’État islamique ainsi qu’une présence militaire turque. Elle est aussi très forte dans le centre de la Syrie, en raison de l’absence de sécurité locale et des intimidations extrémistes.

Dans les grandes villes de Damas et d’Alep, des acteurs islamistes ont appelé à la conversion à l’islam à l’aide de camions équipés de haut-parleurs circulant dans les quartiers chrétiens. Ils ont également placardé des affiches sur les églises exigeant le paiement de la jizya l’impôt prévu par la charia et historiquement imposé aux non-musulmans pour ceux qui refusent de se convertir.

Selon PO, la situation des chrétiens est plus supportable dans les régions côtières syriennes et dans le nord-est contrôlé par les Kurdes. Néanmoins, les autorités syriennes ont fermé 14 écoles chrétiennes dans le nord-est qui refusaient d’adopter un nouveau programme kurde, privant ainsi des milliers d’élèves d’accès à l’éducation.

Awabdeh garde de l’espoir pour la Syrie. Les évangéliques jouissent aujourd’hui d’une liberté « dix fois » supérieure à celle dont ils disposaient sous le régime d’Assad, affirme-t-il. Les autorités ont déployé des forces de sécurité pour protéger toutes les zones chrétiennes pendant Noël, et le chef de la police de Damas s’est rendu dans son église pour présenter ses vœux. Des responsables ont également récemment accordé l’autorisation de construire un centre communautaire sur un terrain appartenant à l’Alliance dans la capitale — une demande que l’ancien régime avait refusée pendant plus de trois décennies.

Awabdeh reste toutefois préoccupé par l’incapacité du gouvernement à contenir l’extrémisme. Les responsables tiennent, selon lui, un discours adéquat sur les droits des minorités, mais peu de comptes ont été rendus après le massacre d’Alaouites perpétré par les forces syriennes en mars dernier, ni après les meurtres de musulmans druzes commis par des milices armées en juillet.

Dans la région sud-ouest de Soueïda, majoritairement druze, des hommes armés ont fait irruption dans l’appartement de l’un des membres de l’église d’Awabdeh et l’ont menacé avec une arme à feu. Ils ont tout volé et détruit tous les symboles chrétiens présents dans son logement. Un cheikh musulman modéré a confié à Awabdeh que certains militants islamistes estiment avoir le droit de piller les biens des non-musulmans.

L’émigration des chrétiens syriens continue de s’intensifier. Portes Ouvertes estime qu’il ne reste plus que 300 000 croyants dans le pays, contre 1,5 à 2 millions avant 2011, soit environ 10 % de la population à l’époque.

À l’échelle mondiale, plus de 388 millions de chrétiens vivent dans des pays où ils subissent de fortes persécutions ou discriminations en raison de leur foi. Cela représente un chrétien sur sept dans le monde, dont un sur cinq en Afrique, deux sur cinq en Asie et un sur douze en Amérique latine. Ce total a augmenté de 8 millions par rapport à l’an dernier, reflétant une progression constante. Selon la Liste mondiale de surveillance 2019, un chrétien sur neuf vivait alors dans des pays connaissant un haut niveau de persécution.

La progression spectaculaire de la Syrie dans le classement de la Liste mondiale de surveillance ne doit pas détourner l’attention des persécutions persistantes dans le reste du monde. Portes Ouvertes met notamment en lumière deux grandes tendances : la fragilité des gouvernements et l’isolement imposé par l’État.

Au cours des cinq dernières années, cinq des quatorze pays d’Afrique subsaharienne figurant sur la WWL ont renversé leur gouvernement, et deux ont suspendu leur constitution. Dans des pays pourtant démocratiques comme le Nigeria et l’Éthiopie, des groupes jihadistes et rebelles empêchent l’État d’étendre la sécurité et la stabilité à l’ensemble de son territoire.

En raison de cette fragilité gouvernementale observée ailleurs, Open Doors identifie « l’oppression islamique » et « la corruption et la criminalité organisées » comme deux des trois principaux moteurs de la persécution dans dix de ces quatorze pays.

Au cours de la dernière décennie, le score moyen de persécution en Afrique subsaharienne est passé de 68 à 78 sur une échelle de 100, tandis que le score de violence (l’un des six indicateurs pris en compte par la liste) a augmenté de 49 à 88 % de la catégorie totale. Cela inclut les assassinats, les détentions sans procès équitable, les enlèvements et la destruction de biens.

Il y a dix ans, six pays d’Afrique subsaharienne figuraient parmi les vingt pays les plus violents au monde pour les chrétiens. La liste de cette année en classe douze issus de la région dans le top 20, dont les seuls trois à obtenir un score maximal : le Soudan, le Nigeria et le Mali.

Le Soudan (4ᵉ) a gagné une place dans le classement de cette année en raison de violences dirigées contre les chrétiens. La guerre civile, en cours depuis 2023, a déplacé près de 10 millions de personnes — soit l’équivalent de la population du Grand Londres ou de Bangkok. À l’échelle nationale, le conflit a endommagé des centaines d’églises, les chrétiens étant particulièrement ciblés dans les régions du Darfour, du Nil Bleu, des monts Nouba et de la capitale.

Les Forces de soutien rapide (Rapid Support Forces), groupe rebelle soudanais qui a contrôlé une grande partie de la capitale Khartoum pendant près de deux ans, ont détruit plusieurs écoles et églises chrétiennes, notamment l’Église évangélique presbytérienne du Soudan et l’Église évangélique du quartier d’Omdurman. Après que l’armée nationale a repris le contrôle en mars dernier, elle a à son tour rasé une église pentecôtiste à l’aide de bulldozers.

Le Nigeria, classé 7ᵉ, a toutefois attiré l’attention internationale l’an dernier lorsque le président américain Donald Trump a publiquement réprimandé le pays et menacé d’une intervention militaire en raison des persécutions visant les chrétiens. Présent dans le top 10 depuis 2021 et affichant un score de violence maximal depuis huit années consécutives, le Nigeria est confronté à des conflits fonciers entre agriculteurs et éleveurs, mêlés à l’intolérance religieuse et à l’oppression jihadiste.

Si les experts débattent des causes profondes des violences contre les croyants, le Nigeria concentre l’écrasante majorité des chrétiens tués en raison de leur foi dans la WWL 2026, avec 3 490 morts sur un total de 4 849. D’autres pays d’Afrique subsaharienne suivent, notamment la République démocratique du Congo (29ᵉ) avec 339 décès, et le Burkina Faso (16ᵉ) avec 150.

Toutefois, toutes les persécutions ne proviennent pas de sources musulmanes. En Éthiopie (36ᵉ), l’Église orthodoxe, historiquement liée au pouvoir de l’État, exerce des pressions sur les communautés protestantes, souvent confrontées à l’hostilité au niveau local. Malgré une trêve signée avec le gouvernement en 2022, des groupes armés ont incendié, détruit ou pillé 25 églises dans les régions de l’Amhara et de l’Oromia, selon PO.

Portes Ouvertes a également mis en avant d’autres pays, notamment en Afrique, pour illustrer sa deuxième tendance majeure : la surveillance et l’oppression exercées par les gouvernements. Le score global de l’Algérie (20ᵉ) a augmenté de sept points pour atteindre 77 depuis 2021. Les fermetures systématiques d’églises par le gouvernement ont conduit à ce qu’environ les trois quarts des croyants algériens ne fassent plus partie d’une communauté chrétienne organisée. Les fidèles qui se réunissent en privé pour le culte continuent d’être exposer à des risques d’arrestation.

Mais l’exemple le plus marquant de ce phénomène concerne la Chine (17ᵉ). Bien qu’elle affiche un score de 79  le plus élevé jamais enregistré pour le pays — cette hausse ne résulte pas d’une augmentation de la violence. Elle est plutôt liée au renforcement de la pression exercée sur les Églises à la suite de la publication et de l’application de nouvelles réglementations encadrant l’usage d’internet et des réseaux sociaux.

La prédication ne peut désormais avoir lieu que sur des sites web enregistrés, via les associations catholiques et protestantes officielles. Les responsables d’Église doivent soutenir le Parti communiste et le système socialiste, tout en s’abstenant de collecter des fonds, de mener des actions auprès des jeunes et de diffuser des applications bibliques ou d’autres contenus religieux.

 Ces nouvelles règles s’inscrivent dans une dynamique de régulation accrue amorcée en 2018 et coïncident avec une répression visant des Églises indépendantes jusque-là tolérées. Certaines de ces grandes communautés se réunissent désormais discrètement en petits groupes de 10 à 20 croyants seulement. Les autorités peuvent accuser les pasteurs d’Églises de maison non enregistrées de « troubler l’ordre public », et ceux-ci sont également soupçonnés de fraude lorsqu’ils recueillent des offrandes.

Malgré la diminution des niveaux de violence dans certains pays toujours marqués par l’oppression, les statistiques recueillies par PO demeurent globalement alarmantes. Le nombre de chrétiens tués en raison de leur foi, notamment dans des pays comme le Nigeria, a augmenté de près de 400 cas par rapport à la période de référence précédente.

Les actes de violence ont également contraint de nombreux chrétiens à quitter leur domicile pour chercher refuge ailleurs. Dans la WWL 2026, Portes Ouvertes a recensé 224 129 chrétiens déplacés à l’intérieur de leur pays ou devenus réfugiés, contre 209 771 lors du cycle de collecte précédent. Les croyants du Nigeria, du Myanmar (14ᵉ) et du Cameroun (37ᵉ) ont été les plus durement touchés sous cet aspect.

Le nombre de cas de chrétiens ayant subi des violences physiques ou psychologiques — y compris des passages à tabac et des menaces de mort — pour des raisons liées à leur foi est passé de 54 780 à 67 843 dans la WWL 2026. Le Nigeria, le Pakistan (8ᵉ) et l’Inde (12ᵉ) concentrent le plus grand nombre de ces abus. Par ailleurs, le total des chrétiens condamnés à des peines de prison, envoyés dans des camps de travail ou internés dans des hôpitaux psychiatriques en raison de leur foi est passé de 1 140 à 1 298, l’Inde, le Bangladesh (33ᵉ) et l’Érythrée (5ᵉ) arrivant en tête.

Dans le même temps, le nombre de chrétiens violés ou victimes de harcèlement sexuel pour des motifs liés à leur foi est passé de 3 123 à 4 055, le Nigeria, la République démocratique du Congo et la Syrie figurant parmi les principaux pays concernés. Le rapport reconnaît la difficulté de recueillir ces données, compte tenu des traumatismes subis par les victimes et des tabous culturels entourant ces violences.

Autre donnée particulièrement sensible : le nombre de mariages forcés de chrétiens avec des non-chrétiens. Portes Ouvertes indique que ce chiffre est passé de 821 à 1 147, le Nigeria, le Pakistan et la République centrafricaine (22ᵉ) arrivant en tête.

D’autres indicateurs de violence ont toutefois reculé lors de la période d’observation la plus récente. Les attaques visant des habitations, des commerces, des entreprises ou d’autres biens appartenant à des chrétiens ont diminué, passant de 28 368 à 25 794 cas, le Nigeria, le Soudan et le Soudan du Sud (classé hors du top 50) enregistrant les niveaux les plus élevés. Les attaques contre des bâtiments ecclésiaux ont connu une baisse marquée, de 7 679 à 3 632, le Nigeria, la Chine et le Niger (26ᵉ) étant les principaux pays concernés. Le nombre de chrétiens enlevés a également reculé, de 3 775 à 3 302, le Nigeria, le Soudan et le Mozambique demeurant les plus dangereux dans cette catégorie.

Dans de nombreux cas, les données ne peuvent être mesurées avec une précision absolue. Portes Ouvertes recourt donc parfois à des estimations arrondies — 10, 100, 1 000, 10 000 ou 100 000 — selon les situations. Les chercheurs soulignent que ces estimations sont prudentes et représentent « le strict minimum » des attaques et atrocités recensées, ce qui signifie que les chiffres réels sont très probablement bien plus élevés.

PO relève également des évolutions positives pour les chrétiens dans certains pays figurant sur la WWL 2026. Le Bangladesh, pays à majorité musulmane, est passé de la 24ᵉ à la 33ᵉ place après une baisse de 20 % de son score de violence, dans le sillage de l’accalmie relative ayant suivi le renversement du gouvernement en 2024. Le Premier ministre intérimaire, Muhammad Yunus, a par ailleurs formulé plusieurs déclarations encourageantes en faveur de la liberté religieuse, même si la solidité de cet engagement pourrait être mise à l’épreuve lors des élections prévues le mois prochain.

En Malaisie, classée juste en dehors des 50 pays où il est le plus dangereux d’être chrétien, la haute cour a rendu une décision historique reconnaissant l’implication des forces de police dans l’enlèvement du pasteur Raymond Koh en 2017. Le tribunal a ordonné la réouverture de l’enquête et imposé au gouvernement une amende journalière pour chaque jour de disparition du pasteur, portant le montant total à plus de 7 millions de dollars américains.

Enfin, si la situation de la liberté religieuse ne connaît pas d’amélioration notable à Cuba (24ᵉ), au Mexique (30ᵉ), au Nicaragua (32ᵉ) ou en Colombie (47ᵉ), une intensification du plaidoyer en faveur de la liberté religieuse, tant au niveau local qu’international, est observée pour les croyants de ces pays. Dans ces contextes, « les Églises font preuve d’une résilience et d’une créativité remarquables » pour venir en aide aux populations les plus vulnérables.

Christianity Today avait déjà publié les classements de la WWL pour les années 2025, 2024, 2023, 2022, 2021, 2020, 2019, 2018, 2017, 2016, 2015, 2014, 2013 et 2012, ainsi qu’un dossier spécial en 2010 sur les régions où il est le plus difficile de croire. En 2017, CT a également interrogé des experts sur la place des États-Unis dans les classements relatifs à la persécution et a compilé les articles les plus lus sur l’Église persécutée en 2019, 2018, 2017, 2016 et 2015.

Lire ici le rapport complet de Portes Ouvertes sur la Liste mondiale de surveillance 2026.

Méthodologie

Portes Ouvertes évalue chaque pays selon six composantes, chacune pouvant obtenir un score maximal de 16,7, pour un total plafonné à 100 points. Un score supérieur à 40 est considéré comme élevé.

La méthodologie prend en compte non seulement la violence, mais aussi les pressions exercées sur les croyants pour qu’ils renoncent à leur foi, qu’elles proviennent de voisins, d’amis, de la famille élargie ou de la société dans son ensemble. Le score global est déterminé à partir des réponses à un questionnaire approfondi.

  • Vie privée : la vie intérieure du chrétien et sa liberté de pensée et de conscience.
    « Dans quelle mesure un chrétien a-t-il été libre de vivre sa relation personnelle avec Dieu, dans son espace privé ? »
  • Vie familiale : la sphère familiale, proche et élargie.
    « Dans quelle mesure un chrétien a-t-il été libre de vivre ses convictions chrétiennes au sein de sa famille, et dans quelle mesure les familles chrétiennes ont-elles pu organiser leur vie familiale selon leur foi ? »
  • Vie communautaire : les relations des chrétiens avec leur communauté locale, en dehors du cadre familial.
    « Dans quelle mesure les chrétiens ont-ils été libres, individuellement et collectivement, de vivre leurs convictions chrétiennes dans la communauté locale ? Quelle pression la communauté a-t-elle exercée par la discrimination, le harcèlement ou toute autre forme de persécution ? »
  • Vie nationale : les relations entre les chrétiens et l’État, y compris les lois, le système judiciaire et les institutions.
    « Dans quelle mesure les chrétiens ont-ils été libres de vivre leurs convictions au-delà de leur communauté locale ? Quelle pression le cadre juridique et les acteurs institutionnels ont-ils exercée par la désinformation, la discrimination, le harcèlement ou d’autres formes de persécution ? »
  • Vie ecclésiale : l’exercice collectif de la liberté de conscience, notamment le culte, le service, et l’expression publique de la foi sans ingérence injustifiée.
    « Comment les restrictions, discriminations, harcèlements ou autres formes de persécution ont-ils entravé ces droits et la vie collective des Églises, organisations et institutions chrétiennes ? »
  • Violence : la privation de liberté physique, les atteintes graves à l’intégrité physique ou psychologique des chrétiens, ou les dommages importants causés à leurs biens.
    « Combien de cas de ce type ont été recensés ? »

Compléments de reportage : Sofía Castillo

Traduit par Jonathan Nabié

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